Un stress croissant
Le stress vécu au travail est plus fort que jamais. Les professionnels évoluent dans un environnement rempli d’incertitude, où on doit « faire plus avec moins », et où on s’attend à une production rapide grâce aux technologies qui rendent l’individu accessible en tout temps. Les professionnels qui désirent bien faire s’épuisent à rencontrer ces exigences.
Les gens les plus susceptibles d’arriver à cet état d’épuisement sont d’ardents travailleurs, des perfectionnistes qui désirent réellement faire une différence par leur travail. Ils ont à cœur de faire avancer les choses.
Les travailleurs vont au-delà de leurs capacités physiques
Déjà en 2001, une étude nationale de Santé Canada démontrait que dans les grandes institutions, les employés travaillent en moyenne 42h/semaine et 50% d’entre eux donnent 3,5 jours/mois en travail supplémentaire non-rémunéré effectué à la maison. Pour réduire le stress, les employés redoublent d’efforts. Ils tentent de satisfaire les demandes professionnels au détriment de leur vie personnelle ou familiale. Ils réduisent leurs activités extérieures et leurs heures de sommeil. Sans plaisir ni ressourcement, le tiers des employés rapportent un niveau élevé d’humeur dépressive.
Entouré de collègues fatigués et démotivés, il est difficile de ne pas être affecté par la lourdeur du climat de travail. Pourtant c’est essentiel à la préservation de notre vitalité. Lors de l’atelier Stimuler mon énergie et ma joie de vivre, j’enseigne des techniques qui permettent de s’isoler de la négativité du milieu de travail et surtout de ne pas la rapporter à la maison. Il est important de reconnaître le stress et d’en prendre contrôle afin de reprendre le pouvoir sur nos états intérieurs et notre vitalité.
Lorsque nous avons faim, cela ne déclenche pas un stress comme cela le ferait pour un poupon de 6 mois. Nous reconnaissons les signes de la faim et nous savons que nous pourrons nous alimenter le temps venu. Nous savons que nous pouvons en prendre contrôle. Face à différents types de stress, notre capacité d’utiliser notre volonté et de rediriger notre intention permettra de changer nos réactions au stress. Les stress gruge votre énergie. Apprenez à préserver votre énergie avant qu’il ne soit trop tard. L’épuisement professionnel est très insidieux, on ne le reconnaît que lorsqu’il a gagné la partie sur nous.
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Et apprenez à stimulez votre énergie.
Petits conseils pour prévenir l’épuisement
1. Détectez les signes avant-coureurs: insomnies, douleurs musculaires, irritabilités, troubles digestifs, perte de confiance en soi, manque de goût pour le travail.
2. Prenez le temps de prendre soin de vous et de remettre du plaisir dans votre vie.
3. Faites du sport: marche, natation, jogging, sport en salle. Peu importe tant que vous évacuez le stress.
4. Consultez votre médecin pour faire un bilan de votre état de santé.
5. Soyez honnête quant à vos capacités. Si vous faites du temps supplémentaire depuis plus de 3 mois, il est temps de demander une aide supplémentaire. Ce ne sont pas vos capacités qui sont en manque, c’est le système de travail qui est déficient.
6. Réévaluez comment votre emploi contribue à votre sentiment de satisfaction personnelle, de valorisation et de reconnaissance, d’accomplissement et d’atteinte d’un objectif qui a du sens pour vous.
7. Si votre emploi ne vous donne aucune de ces satisfactions, il contribue jour après jour à vous épuiser. Vous devez apporter des changements.
8. Apprenez des techniques de gestion du stress et de votre énergie vitale.
















L’insomnie touche 20 à 30% de la population. Près de 10% des gens consomment régulièrement un anxiolytique. Les grandes sources d’insomnie sont :
J’ai été très heureuse de parler aux étudiantes de sciences infirmières de l’hôpital Général à Ottawa de nouvelles approches pour aider les patients. On voit de plus en plus une ouverture de la médecine aux approches complémentaires pour le bénéfice des patients. On parle maintenant de la médecine intégrative. Déjà au Canada, 5 facultés universitaires de médecine ont incorporé des modules d’information sur les approches complémentaires. Il existe des organismes de recherche dédiés à l’étude des effets procurés par les approches complémentaires.
Vous aimeriez vivre sans stress? Impossible. Il y a des éléments de stress partout dans la vie. Votre contexte de vie ou de travail comporte certainement des éléments capables de vous faire vivre du stress. Pire encore, plusieurs sources de stress sont enfouies en vous-même. Lorsque vous désirez trouvez une solution à une situation impossible, que vous tentez de faire les choses parfaitement, ou que vous désirez rendre heureux tous ceux qui vous entourent, vous vous imposez un énorme stress.
Les émotions négatives que l’on refoule deviennent de réelles toxines pour la santé. Pourtant, nous vivons tous des situations de vie où nous avons à contenir nos émotions. Nous devons savoir que ces émotions retenues créent un stress dans notre organisme. Le stress déclenche une série de réactions hormonales, étudiées en psycho-neuro-immunologie, qui préparent le corps à fournir un effort important en réaction au stress, mais qui inhibent le système immunitaire.
La claustrophobie est une peur excessive des endroits fermés. Une personne claustrophobe aura des crises d’anxiété lorsqu’elle se trouvera dans un ascenseur, un avion, une pièce fermée, ou un endroit dont il peut être difficile de sortir, tel un restaurant bondé. Cette crise pourra l’amener à ressentir une difficulté à respirer, des douleurs à l’estomac, des maux de tête, ou des vertiges. En général, on recommandera une thérapie où la personne apprendra à contrôler ses pensées et ses symptômes par des techniques de relaxation et en se ré-apprivoisant aux endroits clos.
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